Emmanuel Sofonéa, Chef à domicile
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Emmanuel Sofonéa, chef à domicile
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La presse parle du chef !

Provence Posten | Mars 2008

un article dans un journal néerlandais

Bon, il n'est pas traduit en français, mais vous pouvez le voir en cliquant ici

Journal Pays | Déc. 2006

Un chef dans ma cuisine

La prestation s'est développée en France il y a une dizaine d'années. Au point de servir aujourd'hui une véritable mode qui ne concerne plus uniquement une clientèle richissime. Plutôt que de sortir au restaurant, ils sont de plus en plus nombreux à préférer s'offrir, de temps en temps, pour le même prix, les services d'un chef cuisinier à domicile. L'offre est bien réelle. Du moins suffisante pour répondre à la demande de tous ceux qui apprécient les repas de famille et les soirées entre amis sans la moindre contrainte, dans le confort de leur intérieur.
Par Jean Prève

Comme au resto, à la maison

L'Antibois Emmanuel Sofonéa fait partie des chefs qui ont délaissé les cuisines des restaurants pour ne fréquenter que celles de Madame et Monsieur Tout le monde. Intervenant depuis 2000 sur l'ensemble des Alpes-Maritimes, il propose à ses clients des menus et des buffets qu'il réalise le jour J à leur domicile, les libérant des corvées des courses, du nettoyage et même du service à table. Une prestation digne du restaurant, mais dans l'intimité de chez soi.

Avant de poser ses valises à Antibes, Emmanuel Sofonéa leur a offert un sacré périple. Toujours à cause de sa passion pour la cuisine. En effet, ce Lyonnais d'origine, ancien meilleur apprenti de Rhône-Alpes (il termina 12e sur 144 lors de la finale nationale du challenge de l'apprentissage), a souvent eu la bougeotte.
Des petites maisons aux grandes tables étoilées, il a tout connu. D'abord dans sa région natale puis dans l'univers du luxe à Genève, à Munich et à Paris. Les Etats-Unis, la Guadeloupe puis Saint-Barthélémy, avant un retour en Europe par le Luxembourg, ont étanché sa soif de découverte jusqu'en 1998, année durant laquelle le chef a atterri sur la Côte d'Azur.
"J'ai d'abord passé deux ans à diriger les cuisines de riches propriétaires de yachts. C'était très bien rémunéré. Mais après avoir été si longtemps employé, je tenais à voler de mes propres ailes, à être indépendant", se souvient-il. A 36 ans, soit tout de même 22 années après ses premiers pas devant les fourneaux, il se lance dans l'aventure du service à domicile. C'est pour lui l'occasion de gérer de façon autonome son emploi du temps, de continuer à exercer ce métier qu'il aime tant sans avoir à supporter le stress, le rythme et les contraintes inhérents au milieu de la restauration.
Les débuts sont difficiles. "Il fallait se faire connaître. Avec ce choix, impossible d'afficher ses menus dans la rue". Mais un peu de pub chez les commerçants, un bouche à oreille élogieux puis un site internet suffisent à combler la carence. En outre, Emmanuel Sofonéa bénéficie de l'engouement grandissant au sein du grand public pour la gastronomie, mais aussi de l'effet de mode généré par ce type de prestation chez les particuliers.

Des courses à la plonge

Il faut dire que son offre a de quoi séduire. "Je me rends chez les clients pour jeter un coup d'oeil à leur cuisine. Nul besoin qu'elle soit très spacieuse, une plaque et un four me suffisent. S'il faut du matériel spécifique, j'apporte le mien. Je propose ensuite différents menus comportant plusieurs choix, mais je peux aussi réaliser des formules personnalisées. Le jour du repas, je me charge des courses et je m'installe trois à quatre heures avant l'arrivée des convives. Jusqu'à dix ou douze personnes, c'est moi qui assure également le service. Au-delà, le maître de maison peut m'aider ou faire appel à du personnel. Lorsque je repars, je laisse la cuisine telle que je l'ai trouvée".
Le coût du service est variable. Compter de 38 à 55 euros par personne pour un menu à trois plats et de 30 à 49 euros pour un buffet dînatoire comprenant des entrées, un plat et plusieurs desserts. Des prix qui correspondent à ceux pratiqués par les traiteurs et les restaurateurs, et qui ne réservent pas cette prestation à la seule clientèle aisée. "Il est vrai qu'il y a des gens très fortunés qui font appel à moi, mais je travaille aussi pour des ouvriers qui, ponctuellement, veulent se payer une soirée originale".
Surprendre des amis, épater une conquête, oublier les tâches ménagères le temps d'un repas d'anniversaire, profiter de son confort habituel en consommant des mets qui ne le sont pas, les motivations des clients d'Emmanuel Sofonéa sont nombreuses. "Il y a aussi des gens qui souhaitent se faire servir et manger dans leur vaisselle". Et ceux qui veulent déguster leur propre vin -la partie la plus salée des additions au restaurant-, ou en boire un peu plus que le code de la route ne l'autorise...
Avec ce tas de bonnes raisons, le maître queux est parvenu à changer son existence en six ans d'exercice. "Je gagne correctement ma vie et, surtout, elle est d'une qualité bien meilleure".
Et puis être chef à domicile, c'est continuer à faire la cuisine à des fins professionnelles, mais la convivialité en plus. "Certaines personnes me demandent de gérer le repas pour le baptême du petit dernier, puis ses anniversaires... A la longue, une relation de confiance et de complicité s'installe. Je deviens un témoin privilégié de la vie de la famille. Humainement parlant, c'est enrichissant".

L'Observateur de Monaco | Fév. 2006

Toqués chez soi

"(...) Après l'école hôtelière, Emmanuel Sofonéa a continué d'apprendre chez les grands du Michelin avant de traverser l'Atlantique pour des établissements de luxe, puis à bord des yachts dans les Caraîbes. Depuis peu, il a rangé ses casseroles à Antibes. De villas en appartements, il se déplace avec sa malette de professionnel. Il arrive avec les courses et se met au travail. Auparavant, il aura composé le menu avec l'hôte.

Il faut être 6 convives au moins et jusqu'a 10 il assure le service ( compter entre 38 et 60 euros vin non compris). Si sa clientèle est composée de chef d'entreprises et de cadres supérieurs, il lui arrive de mettre son savoir-faire au service de clients plus modestes réunis pour s'offrir ce délicieux plaisir.
Emmanuel Sofonéa tire d'énormes satisfactions de sa nouvelle vie, son chiffre d'affaires grimpe d'annèe en année, et surtout il a une vie après le boulot!!!!! (...)"

EMMANUELLE CHARDIN

LE MONDE | Janv. 2006

Du traiteur au chef à domicile

"(...) L'Internet n'est pas avare de sites qui vantent les mérites de tel ou tel cuisinier. Au hasard, on peut tomber sur un Argentin qui propose d'initier les Parisiens à la cuisine de la pampa — mais où diable trouve-t-il donc ses produits ! — ou bien sur le représentant en France de Private Chefs Inc., Emmanuel Sofonéa, installé à Antibes (Tél. : 04-93-34-62-55 ou www.unchefchezvous.com) dont les menus de 38 à 55 euros sont particulièrement alléchants."
>> lire l'article entier sur le site du Monde

Marie-Claire | Nov. 2003

Un chef chez soi

Emmanuel Sofonèa a décidé de se consacrer à vos casseroles et à vos invités. Ce Chef expérimenté "en avait assez de ne pas voir ses clients", il a choisi de venir mitonner de délicieux repas chez eux. Son registre est large, il fait tout , y compris les courses, à condition que vous ayez une cuisine aménagée. On peut faire appel à lui pour six a vingt personnes (voir plus,si besoin)et il étudie avec vous devis, menus et prestation.
J.B.

Nice-Matin | Déc. 2002

Genève, Munich, Paris, Chicago, Pointe-à-Pitre, St-Barthélémy et le Luxembourg. Après avoir aguerri ses ustensiles de cuisine aux fourneaux des restaurants des quatre coins de la planète, Emmanuel Sofonéa a pris la décision, il y trois ans, de quitter le cadre sécurisant d'un établissement.

" j'en avais assez de cuisiner sans jamais voir les clients. Alors je suis venu dans le sud avec l'idée de cuisiner directement chez les gens "

Avant de régaler les papilles de ses clients, Emmanuel soigne le premier contact quelques jours avant le repas. " Ça me permet de prendre mes marques dans l'univers dans lequel je vais devoir travailler et surtout je pense que c'est essentiel pour le client qui ne vous connaît pas. On ne confie pas sa cuisine à n'importe qui ! "

Aujourd'hui, Emmanuel tourne autour d'une dizaine de repas dans le mois. C'est peu mais il y trouve son compte car il travaille seul. " L'idéal serait d'arriver à une vingtaine de repas. Mais ce n'est pas facile dans la mesure ou on n'a pas pignon sur rue comme un restaurant. Alors on compte beaucoup sur le bouche à oreille "
Julie Baudin

Nice-Matin | Fév. 2002

Chef cuisinier à domicile

Ce jeune Antibois réalise des repas exceptionnels, de fête ou d'affaires, chez ses clients. L'espace d'un soir, la maison devient restaurant gastronomique.

De globe-trotteur, Emmanuel Sofonéa est devenu casanier, par l'odeur de la cuisine alléché. Après avoir exercé ses talents de cuistot derrière divers fourneaux de la planète, cet Antibois de 38 ans est désormais chef à domicile, pour vous servir ! " Je fais la cuisine pour six à vingt personnes, mais je peux aussi faire le service jusqu'à dix personnes. Au-delà, le maître de maison peut m'aider, ou bien faire appel à un personnel supplémentaire. "

Avec ce chef-là, une seule contrainte : avoir des envies de saison… et disposer d'une cuisine aménagée. Aux fourneaux cinq heures environ avant le début du repas, Emmanuel devient maître des lieux et fait comme chez lui. " Selon les types de cuisine, je dois m'adapter, mais pas d'inquiétude, je range toujours tout et je suis très organisé. Quand je repars, l'endroit est nickel, comme s'il ne s'était rien passé. " Pour le menu, c'est à la carte, sur la base de 30.49Euro environ par personne. Après, l'addition varie selon la nourriture achetée. Parmi les spécialités : un croustillant de gambas, marinées à l'huile d'olive basilic et herbes ; roulées dans une feuille de brick et servies avec quelques feuilles de mesclun au vinaigre balsamique. Ou bien, des saint-jacques marinées à l'huile et assaisonnées au curry sur une julienne de légumes ( huile d'olive, échalote, herbes, piments).

Un dessert peut-être ? Pourquoi pas l'ananas rôti aux épices, coupé et assaisonné de vanille, badiane, poivre sechuan, muscade ; mariné, poêle, caramélisé puis frit dans une feuille de brick et servi avec une boule de glace au rhum et coulis de mangue. Bref, une cuisine gastronomique, française, mais de coloration outremer. " coloniale ", au gré des pérégrinations anciennes du chef cuisinier. Depuis son apprentissage à la " Mère Guy " à Lyon, cet amateur de voyages a exercé dans les plus grands établissements de Genève ( hôtel intercontinental ), Munich (" Le Gourmet ") ; Paris (" La Grande Cascade ") ; Chicago ; Guadeloupe (" La Plantation ") ; Saint-Barthélemy ; Luxembourg…
Ce bourlingueur dont l'assiette ne connaît pas de frontières, a même cuisiné sur le pont d'un yacht pour un sultan d'Oman.

Désormais, le voici à son compte, mais chez les autres. Toujours par goût de la liberté. " La cuisine elle-même me plait toujours autant, mais je ne pouvais plus travailler en restaurant, avec trop de stresse et d'ordres à recevoir, justifie Emmanuel. Cuistot à domicile, c'est un créneau qui se développe de plus en plus. La cuisine est pareille mais les gens n'ont pas l'habitude, il y a toujours un effet de surprise. "
Pas de toque ni de tenue traditionnelle, mais une veste blanche à liserai bleu sur pantalon noir à liserai blanc : une façon de " présenter bien ", tout en rejetant l'uniforme resto : " Chez les clients, le contact est plus convivial, même si l'on fait aussi de très belles assiettes. " Et pour une fois, l'hôte se sent aussi invité !
Alexandre Carini

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